Un voyageur ne cherche pas un logement fonctionnel. Il cherche un endroit qu'il a envie de choisir. C'est ce qui permet de défendre un tarif plutôt que de s'aligner sur la moyenne du quartier.
La plupart des investisseurs cherchent à maximiser leur taux de remplissage. C'est souvent le mauvais arbitrage.
Sur un même bien, un tarif plus élevé à remplissage plus faible peut rapporter davantage, avec beaucoup moins de nuits à vendre. Donc moins de ménages, moins de check-in, moins d'usure et moins de gestion.
Ce qui autorise ce tarif n'est jamais la liste du mobilier. C'est le fait que le voyageur choisisse votre logement pour lui-même, et non par défaut parce qu'il est libre aux bonnes dates. Aucun ameublement standard ne produit cet effet.
Elle se joue en une seconde dans une liste de résultats. Une pièce sans mise en scène ne déclenche pas le clic, quel que soit le reste de l'annonce.
Un intérieur sans parti pris se compare uniquement sur le prix. Un intérieur qui raconte quelque chose se compare à lui-même.
Literie parahôtelière, linge de qualité, équipement de cuisine complet. Le voyageur ne doit avoir besoin de rien acheter pendant son séjour.
Un logement en courte durée enchaîne les séjours. Le mobilier doit être conçu pour ce rythme, pas pour un usage domestique classique.
Certains projets dépassent l'ameublement.
Sur un Airbnb toulousain proche de la Cité de l'Espace, nous avons repensé deux appartements entiers autour d'un univers spatial, avec une architecte : conception, mobilier sur mesure, éclairages, détails.
Le bien occupe seul sa catégorie sur la ville.
Sur un autre projet, nous avons installé un baby-foot. C'est un équipement qui n'a aucun sens en location longue durée, et qui, en courte durée, fait partie de ce pour quoi le voyageur choisit ce logement plutôt qu'un autre.
C'est pour cette raison que nous ne publions pas de fourchette de budget en courte durée : entre un studio meublé avec justesse et un projet conçu autour d'une expérience, l'écart n'a pas de moyenne.
Nous intervenons à partir de 5 000 € et nous chiffrons après avoir vu le bien.

La règle nationale fixe à 120 nuits par an la location d'une résidence principale. La loi Le Meur du 19 novembre 2024 permet aux communes de l'abaisser à 90 nuits, ce que plusieurs villes ont fait. Vérifiez la règle en vigueur dans votre commune.
Pour un bien qui n'est pas votre résidence principale, une autorisation est nécessaire dans de nombreuses communes, parfois avec compensation ou quotas par quartier.
L'assemblée générale peut interdire la location de courte durée. À vérifier avant l'acquisition, pas après.
Dites-nous où se trouve le bien, sa typologie et votre échéance.
Nous revenons vers vous avec une proposition chiffrée.